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21/06/2015

Amours


Si d'habitude les couvertures et les titres attirent mon regard dans les rayonnages des librairies, on ne peut pas dire que ce fut le cas cette fois-ci mais peut-être ce dépouillement et cette simplicité ont -ils attisé ma curiosité...
Finalement le contenant à l'image du contenu. Sans fioriture, sans détour. Une écriture concise, rythmée qui ne s'embarrasse pas de descriptions sur des pages et des pages mais qui recherche le mot juste pour chaque sentiment. Un style dont je ne suis pas coutumière, préférant souvent les romans imposants, ce qu'on nomme "pavés", sans doute parce que j'aime prendre le temps de m'installer dans une histoire, d'approcher les personnages, et de me perdre dans les méandres. J'ai cependant apprécié la plume de Léonor, sa fulgurance et sa musicalité.

4ème de couverture :
Nous sommes en 1908. Léonor de Récondo choisit le huis clos d’une maison bourgeoise, dans un bourg cossu du Cher, pour laisser s’épanouir le sentiment amoureux le plus pur – et le plus inattendu. Victoire est mariée depuis cinq ans avec Anselme de Boisvaillant. Rien ne destinait cette jeune fille de son temps, précipitée dans un mariage arrangé avec un notaire, à prendre en mains sa destinée. Sa détermination se montre pourtant sans faille lorsque la petite bonne de dix-sept ans, Céleste, tombe enceinte : cet enfant sera celui du couple, l’héritier Boisvaillant tant espéré.
Comme elle l’a déjà fait dans le passé, la maison aux murs épais s’apprête à enfouir le secret de famille. Mais Victoire n’a pas la fibre maternelle, et le nourrisson dépérit dans le couffin glissé sous le piano dont elle martèle inlassablement les touches.
Céleste, mue par son instinct, décide de porter secours à l’enfant à qui elle a donné le jour. Quand une nuit Victoire s’éveille seule, ses pas la conduisent vers la chambre sous les combles…
Les barrières sociales et les convenances explosent alors, laissant la place à la ferveur d’un sentiment qui balayera tout.


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